24/07/2008

Arturo Pérez-Reverte: Le Tableau du Maître flamand

Perso0005 [Web520]Arturo Pérez-Reverte. 

Né à Carthagène en 1951, Arturo Pérez-Reverte appartient aussi bien au monde journalistique que littéraire. Il a suivi, en qualité de journaliste de presse, de radio et de télévision, un grand nombre de conflits internationaux depuis ces dix-huit dernières années.

Sa carrière littéraire, débutée avec El Maestro (1988) et El Husar (1990), marque ensuite une étape importante avec Le Tableau du Maître flamand qui a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1993. 

Le Tableau du Maître flamand. 

Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : le peintre a exé­cuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d'un des joueurs et tracé l'inscription " Qui a pris le cavalier ? ", également traduisible par : " Qui a tué cavalier ? " Tout cela n'éveillerait que des passions de collection­neurs si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile. Et c'est ainsi que l'histoire, la peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d'une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d'échecs... 

Une œuvre d'une originalité étonnante, traduite dans de nombreux pays et couronnée en France par le Grand Prix de littérature policière 1993. 

Citation. 

La vie est une espèce de restaurant coûteux où l'on finit toujours par vous remettre l'addition, sans qu'il faille pour autant renier ce qu'on a savouré avec bonheur ou plaisir.

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23/07/2008

Jean Diwo: Les Violons du Roi.

Perso0003 [Web520]Jean Diwo. 

Pour écrire sa saga des Dames du Faubourg, Jean Diwo, pari­sien depuis trois générations, a abandonné il y a dix ans une longue carrière de journaliste. Formé à l'école des grands quoti­diens puis de Paris-Match où il fut grand reporter, il a fondé et dirigé durant vingt ans Télé 7 jours.

Les violons du Roi a été publié aux Éditions Denoël en 1990. 

Les violons du Roi. 

Voici le roman d'une poignée d'artisans de génie installés à Crémone, dont Antonio Stradivari, le plus grand luthier de tous les temps, qui achève de transformer le violon vulgaire et grinçant des ménétriers en instrument royal. Durant plus de soixante ans, l'atelier de Stradivari livre aux rois et aux princes des violons aux sons et aux vernis magiques, jamais égalés depuis. 

Dans le roman de Jean Diwo, la musique baroque fait vibrer les chapelles, les salles de concerts, et se mêle intimement à l'histoire des luthiers. A Rome, Corelli fait pleurer la reine Christine de Suède en jouant de son stradivarius et le révérend Antonio Vivaldi entraîne Venise dans le tourbillon de ses « Quatre saisons ». Le «Prêtre roux», s'il ne dit pas la messe, dirige de son archet enchanté l'école de musique des jeunes filles de la Pietà et trimbale à travers les cours d'Europe, et jusqu'au Vatican, sa cohorte de nonnettes musiciennes et chanteuses. Ainsi, pris par la magie du violon, artisans et grands seigneurs, jeunes femmes espiègles et mères de famille austères, apprentis et virtuoses vivent, aiment et meurent dans une Italie à la fois rayonnante et déchirée. 

Extrait . 

En fait, nos instruments ont les formes d'une belle femme. L'évidement des côtés est d'une grâce qu'on ne saurait comparer qu'à la taille la plus fine et la mieux dessinée de nos compagnes. Nous nous éver­tuons même à enrober ces courbes parfaites de filets, de volutes sculptées dans la douceur des plus beaux bois. Il n'y a pas si longtemps, j'habillais mes belles, car, je vous le répète, le violon, comme la viole, est une femme, d'éclisses finement incrustées de fleurs et de pampres ciselés. Le soir venu, nous quittons ce poème de grâce qu'est le violon pour retrouver auprès de notre femme les courbes vivantes de la vie. Mes amis, je vous le dis, le luthier est sensuel de nature. C'est un être attentif, raffiné et voluptueux. Devant son établi comme dans son lit!

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22/07/2008

Alain Baraton: Le Jardinier de Versailles

Perso0002 [Web520]Alain Baraton 

Jardinier en chef du Domaine national de Trianon et du Grand Parc de Versailles, Alain Baraton, cinquante et un ans, travaille depuis trente ans dans ces lieux. Il tient la chronique hebdomadaire de jardinage sur France Inter. 

Le Jardinier de Versailles 

Dans ce livre, le premier jamais écrit par un jardinier de Versailles, Alain Baraton nous raconte son itinéraire personnel mais aussi l'histoire de ce parc prestigieux, y mêlant une foule d'anecdotes qui touchent à la grande comme à la petite histoire. 

Des fêtes de Louis XIV, avec ses feux d'artifice qui émerveillent l'Europe, à Stéphane Mallarmé enterrant ses chats auprès du grand bassin, il nous montre le Versailles éternel, où chaque bosquet abrite un trésor.

Il nous révèle aussi le Versailles actuel, reconquis, à force de passion et de travail, sur la tempête de 1999. 

Muni d'une documentation précise et souvent inédite, Alain Baraton imbrique librement passé et présent, autobiographie et histoire, et nous confie son merveilleux jardin secret. 

Extrait : A propos de Louis XV. 

J'imagine bien quel genre de personne il devait être : nonchalant, gourmand, hautain, et bien sûr un extraordinaire coureur de jupons : et chacun sait qu'ils étaient nombreux à cette époque ! On raconte qu'un cardinal lui reprochait ses frasques sexuelles, en lui disant sans cesse, d'un ton lassé et accusateur à la fois : « Majesté, la Reine, la Reine. » Le monarque finit par s'inquiéter des reproches du car­dinal : il n'est jamais bon de laisser libre cours aux rumeurs, même quand on est roi. Et puis je soup­çonne le roi d'avoir eu peur car, même au siècle des Lumières, la peur de l'enfer est une réalité à laquelle un roi de droit divin ne pouvait échapper. Louis le débauché l'invite à souper et à dîner à Trianon pour quelque temps. Voilà un honneur qui ne se refuse pas, et notre cardinal devait déjà se voir en nouveau Mazarin... L'homme d'Eglise se retrouve seul à table. Interloqué, il est d'autant plus perplexe que, à chaque repas, on lui sert de la dinde, qui plus est tou­jours accommodée de la même manière. Enfin Louis XV paraît et le cardinal s'étonne :

-  Majesté, je ne comprends pas : de la dinde, toujours de la dinde, rien que de la dinde !

Et le roi de lui répondre :

-  La Reine, toujours la Reine, rien que la Reine !

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21/07/2008

Douglas Kennedy: Rien ne va plus

Perso0001 [Web520]Douglas Kennedy. 

Américain, né à New York en 1955, Douglas Kennedy a été dramaturge et journaliste. Il a écrit trois récits de voyages remarqués, mais c'est un polar, Cul de-sac, qui l'a révélé. Il publie par la suite L'homme qui voulait vivre sa vie (1998), traduit en une quinzaine de langues et dont les droits d'adapta­tion cinématographique ont été achetés. Ses derniers ouvrages, Les désarrois de Ned Allen, La poursuite du bonheur, Rien ne va plus, et Une relation dange­reuse ont également connu un immense succès. Les charmes discrets de la vie conjugale a paru en 2005 aux éditions Belfond, suivi de La femme du Ve (2007) toujours chez Belfond. Douglas Kennedy vit actuellement à Londres avec sa femme et ses deux enfants. 

www.douglas-kennedy.com 

Rien ne va plus. 

Cela fait plus de dix ans que David Armitage, aspirant scénariste à Hollywood, rame, attiré irrésistiblement par le mirage de la célébrité. Dix ans de galères qui ont eu raison des rêves d'actrice de sa femme Lucy Dix longues années qui ont dégradé leur relation, seulement égayée par la présence de la petite Caitlin... Mais, alors qu'il est sur le point de perdre tout espoir, le miracle se produit : un de ses scéna­rios est acheté par une chaîne de télévision. Le succès immédiat de la série fait de lui un homme riche et envié. Alors que sa nouvelle vie le comble, David, abusé par les promesses mirobolantes, va découvrir que la gloire est souvent éphémère... 

« Ce livre sur la manipulation et le plagiat est d'une efficacité redoutable. C'est du suspense en relief. »

P. V. - Le Parisien 

Cet ouvrage a reçu le prix littéraire du Festival du cinéma américain de Deauville 

Extraits 

Le succès était de retour, d'accord, mais il ne pouvait conduire qu'à d'autres réussites, lesquelles ouvraient sur... sur quoi, d'ailleurs ? Quelle était la destination finale ?

C'était le plus déroutant de tout. On peut passer des années à chercher quelque chose mais, quand on l'a devant soi, sous la main, on se rend compte qu'il s'agit seulement d'une étape sur la route des illusions, aussi éphémère que le succès, et que le terminus n'existe pas. Si j'avais tiré une leçon de ce voyage impos­sible, pour ma part, c'était que le seul véritable but de cette quête désespérée réside dans une confirmation quelconque de sa propre valeur. Une justification de son existence, que l'on ne peut trouver que chez ceux qui sont assez fous pour vous aimer ou que vous avez réussi à aimer.

__________ 

Tout est récit, et le simple fait de conter, de narrer, renvoie à cette vérité première : nous avons besoin de crise, d'angoisse, d'attente, d'espoir, de la peur de se tromper, de soif de la vie que nous pensons vouloir et de la déception que nous inspire celle qui est la nôtre. D'un état de tension qui nous fasse croire à notre importance, à notre capacité à aller au-delà du trivial. Du constat que nous restons constamment dans l'ombre du Grand Méchant Loup, même si nous avons tenté de le nier. De la menace qui se tapit derrière le moindre geste, la moindre décision. Du danger que nous constituons pour nous-mêmes.

Mais qui est le maître d'œuvre de ces crises, en premier lieu ? Qui les invente, qui nous les inflige ? Certains parlent de Dieu, d'autres de la société. Ou serait-ce la personne que nous avons décidé de charger de tous nos maux, mari, femme, mère, patron ? Ou nous-mêmes, peut-être ?

18:30 Écrit par Lucky Skywalker dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kennedy |  Facebook |

18/07/2008

Un curieux exercise de lecture

is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.

Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis.

Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiate à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot sieont à la bnone palce.

La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot.

Etonannt n'est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt!

18:45 Écrit par Lucky Skywalker dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture |  Facebook |

17/07/2008

Zoutleeuw

Zoutleeuw [web520]

Dessin à la plume de Lucienne Stekke.

18:15 Écrit par Lucky Skywalker dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dessin, zoutleeuw |  Facebook |

16/07/2008

Bornem: Manoir de Ste-Aldegonde.

Bornem -Manoir de Ste Aldegonde [web520]

 

Dessin à la plume de Lucienne Stekke.

18:15 Écrit par Lucky Skywalker dans Peinture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dessin, bornem |  Facebook |